Une question.
Des repères pour avancer.
De la prévention à l’après-traitement, explorez les sujets à votre rythme. Chaque guide cite ses sources et propose des questions à partager avec les soignants.
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73 guides à explorer
Prévention & dépistage
Facteurs de risque, habitudes de vie et parcours français de dépistage.
Dépistage organisé du cancer colorectal en France
Le programme français propose un test immunologique tous les deux ans entre 50 et 74 ans aux personnes sans symptômes et sans risque particulier.
Test immunologique : à quel âge et à quelle fréquence ?
En France, le repère du dépistage organisé est 50–74 ans, tous les deux ans. Les symptômes et les antécédents changent le parcours.
Alimentation et mode de vie : prévenir le cancer colorectal
Une alimentation variée, l’activité physique, l’arrêt du tabac et la réduction de l’alcool participent à la prévention, sans supprimer tout risque.
Cancer colorectal : comprendre les facteurs de risque
L’âge, certains antécédents, les prédispositions génétiques et le mode de vie interviennent dans le risque de cancer colorectal.
Activité physique et prévention : avancer à son rythme
Bouger régulièrement fait partie des repères de prévention du cancer colorectal. L’activité doit rester compatible avec l’état de santé.
Alcool et tabac : des leviers de prévention
Le tabac et l’alcool font partie des facteurs de risque évitables. Un professionnel peut aider à modifier les habitudes sans jugement.
MICI, Crohn et rectocolite : quel suivi colorectal ?
Une inflammation chronique du côlon peut modifier le risque colorectal. La surveillance des MICI se distingue du dépistage organisé de la population générale.
Compléments, jeûne et régimes « anticancer » : faire le tri
Un produit naturel n’est pas forcément sans risque. Compléments et régimes restrictifs doivent être discutés avec l’équipe, surtout pendant les traitements.
Symptômes & examens
Coloscopie, biopsie, imagerie, stades et biomarqueurs : comprendre les résultats.
Cancer colorectal : les symptômes à ne pas ignorer
Du sang dans les selles, un changement durable du transit ou une perte de poids inexpliquée méritent un avis médical, quel que soit l’âge.
Coloscopie : à quoi s’attendre ?
La coloscopie permet d’examiner l’intérieur du côlon, de faire des prélèvements et, si nécessaire, de retirer des polypes.
Polypes colorectaux : faut-il s’inquiéter ?
Un polype est une excroissance de la paroi intestinale. Certains peuvent devenir cancéreux, d’où l’intérêt de leur analyse et d’un suivi adapté.
Test immunologique positif : que se passe-t-il ensuite ?
Un test positif indique que du sang a été détecté. Une coloscopie recherche la cause ; le résultat n’est pas un diagnostic de cancer.
Test immunologique négatif : ce qu’il faut retenir
Un résultat négatif signifie que le test n’a pas détecté de sang au-delà de son seuil. Il n’exclut pas toute lésion et ne remplace pas une consultation.
Côlon et rectum : pourquoi distinguer ces cancers ?
Côlon et rectum appartiennent au gros intestin. Leur localisation influence les examens, les traitements et les conséquences digestives.
Biopsie et anatomopathologie : comprendre le compte rendu
L’analyse d’un prélèvement confirme la nature d’une lésion. Le compte rendu anatomopathologique aide ensuite à préciser la prise en charge.
Stades du cancer colorectal et classification TNM
Le stade décrit l’extension d’un cancer. Les lettres T, N et M renseignent sur la tumeur, les ganglions et les métastases à distance.
Bilan d’extension : scanner, IRM et examens complémentaires
Le bilan d’extension recherche où se situe la maladie. Scanner, IRM et autres examens sont choisis selon la question médicale à résoudre.
Marqueur ACE : ce qu’une prise de sang peut et ne peut pas dire
L’ACE peut contribuer au suivi d’un cancer colorectal. Un taux isolé ne confirme ni n’exclut un cancer et ne remplace pas les autres examens.
RAS, BRAF, MSI et MMR : comprendre les biomarqueurs
Les biomarqueurs tumoraux peuvent guider certains traitements. Une anomalie dans la tumeur n’est pas forcément une prédisposition héréditaire.
Anémie et manque de fer : quel lien avec le côlon ?
Une anémie peut avoir plusieurs causes, dont un saignement digestif. Son origine doit être recherchée médicalement, sans conclure d’emblée à un cancer.
Cancer colorectal avant 50 ans : quels repères ?
Un âge jeune n’exclut pas un cancer colorectal. Symptômes, antécédents et projets de vie méritent une évaluation adaptée.
Comprendre les traitements
Chirurgie, médicaments, radiothérapie et décisions partagées avec les soignants.
RCP et programme personnalisé de soins : qui décide quoi ?
La RCP réunit plusieurs spécialistes. Le programme personnalisé de soins présente la proposition discutée ensuite avec la personne concernée.
Chirurgie du côlon : comprendre la colectomie
La colectomie retire une partie ou la totalité du côlon selon la situation. Préparation, analyse et récupération se discutent avec l’équipe chirurgicale.
Chirurgie du rectum : les questions à préparer
Une opération du rectum dépend de la localisation et de l’extension de la tumeur. Transit, stomie et fonctions pelviennes font partie de la discussion.
Chimiothérapie du cancer colorectal : comprendre le parcours
La chimiothérapie peut intervenir à différentes étapes. Son objectif, son rythme et ses modalités sont précisés par l’équipe d’oncologie.
Radiothérapie du rectum : déroulement et repères
La radiothérapie traite une zone précise. Dans certains cancers du rectum, elle s’intègre à une stratégie associant plusieurs traitements.
Immunothérapie, MSI et dMMR : quels liens ?
Certaines tumeurs colorectales MSI-H ou dMMR peuvent relever d’une immunothérapie. Le biomarqueur ne suffit pas à définir une prescription.
Thérapies ciblées : ce que signifie un traitement ciblé
Une thérapie ciblée agit sur des mécanismes de la tumeur. Les biomarqueurs et le contexte clinique aident à choisir les traitements pertinents.
Métastases colorectales : foie, poumons et péritoine
Une métastase provient du cancer d’origine. Ses possibilités de traitement dépendent de sa localisation, de l’ensemble du bilan et de la personne.
Essai clinique en cancérologie : comprendre avant de choisir
Un essai clinique évalue une question de recherche. La participation repose sur des critères précis, une information compréhensible et un consentement.
5-FU, capécitabine et déficit en DPD : le test avant traitement
Avant une chimiothérapie par 5-FU ou capécitabine, la recherche d’un déficit en DPD aide à prévenir certaines toxicités graves.
Vivre pendant & après les soins
Effets indésirables, alimentation, intimité, proches et organisation du suivi.
Stomie digestive : comprendre la poche et le quotidien
Une stomie permet d’évacuer les selles par une ouverture abdominale. L’apprentissage des soins et un appareillage adapté facilitent le quotidien.
Après une chirurgie du rectum : transit, continence et LARS
Urgences, selles rapprochées ou fuites après une chirurgie du rectum peuvent être évaluées. Le syndrome de résection antérieure porte aussi le nom LARS.
Manger pendant les traitements : prévenir la dénutrition
Pendant les traitements, une perte de poids ou des difficultés à manger doivent être signalées. Les conseils de prévention ne remplacent pas un suivi nutritionnel.
Nausées et vomissements : préparer les consignes de traitement
Les nausées peuvent être anticipées et traitées. Des vomissements répétés ou l’impossibilité de boire nécessitent un contact rapide avec l’équipe.
Diarrhée pendant les traitements : quand appeler ?
Une diarrhée sous traitement peut avoir plusieurs causes et entraîner une déshydratation. Elle doit être signalée selon les consignes de l’équipe.
Constipation pendant les soins : ne pas confondre avec une occlusion
Médicaments et changements d’activité peuvent favoriser la constipation. Douleur importante, vomissements et arrêt des gaz nécessitent un avis urgent.
Fatigue liée au cancer : la décrire et se faire aider
La fatigue du cancer peut persister malgré le repos. Son évaluation recherche les causes et les moyens d’alléger son impact au quotidien.
Fourmillements et neuropathie pendant la chimiothérapie
Des fourmillements ou une gêne dans les mains et les pieds peuvent être liés à certains traitements. Les signaler tôt aide à adapter la prise en charge.
Fièvre sous chimiothérapie : un appel à ne pas différer
Sous traitement anticancéreux, une fièvre ou des signes d’infection peuvent nécessiter une évaluation urgente, notamment en cas de neutropénie.
Douleur, soins de support et soins palliatifs : comprendre les aides
La douleur et les autres symptômes doivent être pris en charge pendant tout le parcours. Les soins de support accompagnent les traitements du cancer.
Sexualité et intimité après un cancer colorectal
La maladie et les traitements peuvent modifier le désir, le confort et les fonctions sexuelles. Ces difficultés ont leur place dans les consultations.
Fertilité et cancer colorectal : en parler avant les traitements
Certains traitements peuvent altérer la fertilité. Une discussion précoce permet d’évaluer les possibilités de préservation et les précautions nécessaires.
Cancer, Lynch et anxiété : trouver un soutien psychologique
L’annonce, les examens et le suivi peuvent susciter de l’anxiété. Un soutien peut être demandé pendant les traitements, après, ou face à une prédisposition.
Aider un proche atteint de cancer colorectal sans s’épuiser
L’aide peut être pratique, émotionnelle ou administrative. Elle se construit avec la personne malade et doit aussi préserver les besoins de l’aidant.
Après les traitements : organiser le suivi colorectal
Le suivi recherche une éventuelle récidive et prend en compte les séquelles et la qualité de vie. Son calendrier dépend du dossier médical.
Cancer colorectal, travail et démarches : préparer ses contacts
Retour au travail, aides à domicile et prise en charge des soins se préparent avec les professionnels. Les droits dépendent de la situation personnelle.
Le syndrome de Lynch
Gènes, résultats, surveillance, transmission et projets de vie.
Gène MLH1 et syndrome de Lynch : comprendre son résultat
Un variant pathogène de MLH1 peut expliquer un syndrome de Lynch. Son interprétation et les conséquences du résultat relèvent de l’oncogénétique.
Gène MSH2 et syndrome de Lynch : comprendre son résultat
Un variant pathogène de MSH2 peut expliquer un syndrome de Lynch. Son interprétation et les conséquences du résultat relèvent de l’oncogénétique.
Gène MSH6 et syndrome de Lynch : comprendre son résultat
Un variant pathogène de MSH6 peut expliquer un syndrome de Lynch. Son interprétation et les conséquences du résultat relèvent de l’oncogénétique.
Gène PMS2 et syndrome de Lynch : comprendre son résultat
Un variant pathogène de PMS2 peut expliquer un syndrome de Lynch. Son interprétation et les conséquences du résultat relèvent de l’oncogénétique.
Amsterdam II et Bethesda : comprendre les critères de Lynch
Ces critères historiques aident à repérer certaines situations familiales. Ils ne suffisent ni à confirmer ni à exclure un syndrome de Lynch.
IHC et MSI : quelle différence ?
L’IHC étudie la présence de protéines de réparation dans la tumeur ; le test MSI recherche une instabilité de séquences d’ADN.
Syndrome de Lynch : à quelle fréquence faire une coloscopie ?
Le suivi de Lynch repose sur des coloscopies rapprochées. Le rythme dépend notamment du gène, des antécédents et des examens précédents.
Annoncer une prédisposition génétique à sa famille
Un échange préparé avec l’équipe d’oncogénétique aide à transmettre une information compréhensible, sans annoncer de diagnostic chez les proches.
EPCAM et syndrome de Lynch : pourquoi ce gène intervient
Certaines délétions d’EPCAM peuvent désactiver le gène voisin MSH2. Leur interprétation nécessite un compte rendu et un conseil oncogénétique.
Variant de signification incertaine : comprendre un VUS
Un VUS est une variation génétique dont les conséquences ne sont pas établies. Ce résultat ne confirme pas à lui seul un syndrome de Lynch.
Test génétique négatif : un résultat toujours rassurant ?
Un résultat négatif s’interprète selon ce qui a été recherché. L’absence d’un variant familial connu diffère d’une analyse non informative.
Test familial en cascade : comment les proches sont orientés
Après l’identification d’un variant pathogène, les apparentés peuvent être orientés en oncogénétique. Le test familial répond à une question précise.
Lynch et endomètre : comprendre le suivi gynécologique
Le syndrome de Lynch peut augmenter le risque de cancer de l’endomètre. Les symptômes et les options de prévention se discutent avec une équipe spécialisée.
Lynch, ovaires et chirurgie de réduction du risque
Le risque ovarien varie selon le gène de Lynch. Une éventuelle chirurgie préventive demande une discussion sur ses bénéfices et ses conséquences.
Lynch, estomac et intestin grêle : quelles questions de suivi ?
Le suivi digestif de Lynch peut aller au-delà du côlon. Les indications d’endoscopie haute dépendent du contexte et des recommandations spécialisées.
Lynch au-delà du côlon : voies urinaires, peau et pancréas
D’autres organes peuvent être concernés par Lynch. Le risque et l’intérêt d’un dépistage varient selon le gène, la famille et l’organe.
Aspirine et syndrome de Lynch : une discussion médicale
L’aspirine a été étudiée pour réduire le risque colorectal dans Lynch. Le bénéfice attendu et les risques doivent être discutés avant toute prise.
Projet parental et Lynch : préparer le conseil génétique
Le conseil génétique aide à comprendre la transmission de Lynch et à discuter un projet parental, sans imposer une décision reproductive.
Lynch et enfants : quand parler du test génétique ?
Le test prédictif de Lynch chez un mineur n’est généralement pas proposé comme chez un adulte. Des situations particulières nécessitent un avis spécialisé.
CMMRD : une prédisposition rare différente de Lynch
Le déficit constitutionnel de réparation MMR, ou CMMRD, est une maladie génétique rare. Son diagnostic et son suivi nécessitent des équipes spécialisées.
Famille & autres prédispositions
Oncogénétique, histoire familiale et différentes formes de polypose.
Un cancer colorectal dans la famille : quelles informations réunir ?
Le type de cancer, le lien de parenté et l’âge au diagnostic aident le médecin à évaluer le parcours de dépistage adapté.
Polypose adénomateuse familiale : les premiers repères
La polypose adénomateuse familiale est une prédisposition, souvent liée au gène APC, caractérisée par de nombreux adénomes colorectaux.
Consultation d’oncogénétique : à quoi s’attendre ?
La consultation étudie l’histoire personnelle et familiale et explique l’intérêt, les limites et les conséquences possibles d’un test génétique.
Syndrome de Lynch et polypose familiale : quelles différences ?
Lynch et polypose adénomateuse familiale sont deux prédispositions distinctes : leurs gènes, leurs manifestations et leurs parcours de suivi diffèrent.
Polypose associée à MUTYH : une transmission différente
La polypose associée à MUTYH est généralement liée à deux variants pathogènes. Elle se distingue de Lynch et de la polypose liée à APC.
Polypose festonnée : comprendre ce diagnostic
La polypose festonnée correspond à une accumulation particulière de lésions du côlon. Son diagnostic et sa surveillance reposent sur les comptes rendus spécialisés.
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Comprendre le cancer colorectal · Comprendre les prédispositions · Commencer le dossier Lynch
Ces guides couvrent les grandes questions du parcours, sans prétendre remplacer une encyclopédie médicale ou un suivi personnalisé. Signaler une question manquante.
Cet article est fourni à titre informatif et ne remplace pas une consultation médicale (médecin traitant, gastro-entérologue ou oncogénéticien selon le sujet).